28 août 2008

FSH dans GQ (ou presque)

Voici le courriel que j'ai reçu il y a trois ou quatre jours de la part d'un lecteur :

"GQ vous offre une nouvelle occasion de parler d'eux et comme d'habitude c'est en mal ; page 128 du n°7 (septembre), dans la rubrique "style academy" :

13 : Peut-on utiliser un sac jetable pour transporter ses affaires ? C'est une mode. De plus en plus de gens, hommes ou femmes, utilisent chaque jour comme sac d'appoint un sac jetable, en carton, estampillé du logo d'un grand créateur. Que veulent nous dire ces malins ? Qu'ils ont eu un jour le courage d'entrer chez Christian Dior et Louis Vuitton, et qu'ils ont même eu les moyens d'y acheter quelque chose ? La belle affaire. Si l'on vous donne un sac lors de votre passage en caisse c'est uniquement pour ramener vos achats chez vous. Pas pour flamber.

Je n'ai pas pris la peine de rechercher l'article de FSH qui concerne cette affaire, pour avoir la certitude d'avoir déjà lu la phrase en rouge, sans équivoque."

Ce lecteur - qui a une sacrée mémoire - fait allusion à ce billet anecdotique publié en janvier.

En réalité, cela m'a fait sourire plus que cela m'a ennuyé, d'autant que le numéro de septembre est particulièrement bon et que les pages consacrées à la mode masculine sont très plaisantes à lire et à parcourir (tout arrive).

5 commentaires:

Paul a dit…

J'ai eu exactement la même réaction en lisant l'article dans GQ ! Je savais bien que c'est sur ton blog que je l'avais lu...

Damien a dit…

Je me suis fait la même réflexion !

ChaoS a dit…

Qu'il ai repris la substance d'une phrase sur le blog est plus du domaine de l'inspiration que de la copie.

A mon avis c'est plus flatteur (enfin...toutes proportions gardées) qu'insultant.
Même si on préfèrerais toujours lire quelques choses de neuf et pas pompé mais bon nous ne sommes pas non plus dans le pays des bisounours ça arrive tout le temps ça.

Ca doit être mon coté positiviste hippie qui ressort les jours de mauvais temps à Paris.

Anonyme a dit…

J'ai moi m�me lu le nouveau GQ, et si je puis me permettre, le bon c�toie le moins bon.

Ainsi les sublimes boutons de manchette de l�horloger Milus m�ont laiss� pantois et passablement amoureux.

A l�inverse ,j�ai glouss� sardoniquement en lisant un conseil vestimentaire. Les journalistes d�claraient que la mode �tant aux semelles �paisses le lecteur pouvait, sans complexe aucun, investir dans une paire de Richelieu ou de Derby � haute semelle. Je m��tonne que personne n�en fasse mention. Ou suis je le seul � ne pas �tre amateur de chaussures � haute semelle? (quand bien m�me elle serait une d�marche consciente)

Vermine a dit…

Sauf que sur ce blog, le billet est le fruit d'une observation amusée à caractère cynico-moqueur.
Alors que chez GQ, on veut ostensiblement pontifier telle la sentinelle du bon goût, nonobstant le fait que l'on glâne ses informations à la manière d'un cochon dénichant les truffes.

Lorque l'on se targue de parler d'élégance, quelle ironie.

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