19 avril 2009

Atelier Cattelan

Les bons artisans sont comme les produits de qualité : une espèce en voie d'extinction.

Et les artisans qui œuvrent à l'Atelier Cattelan sont de très bons artisans. C'est à eux que je confie systématiquement l'entretien de mes chaussures.

En général, tout se passe très bien. Mais la dernière fois, les choses se sont un peu moins bien passées.

J'ai eu la désagréable surprise de trouver des traces de déforme noire et marron sur la tige, et pas qu'un peu :


Plutôt gênant.

En réalité, ce raté n'est pas très grave, même si pour le prix payé, on est en droit d'attendre un travail parfait. C'est surtout l'occasion d'évoquer ici la maison Cattelan, qui compte parmi les toutes meilleures officines de cordonnerie parisiennes et sans doute françaises.

Contrairement au cordonnier du coin, ces gens - qui ne font naturellement pas de clé-minute - savent ce que représente une paire de Santoni, de Pierre Corthay ou de John Lobb et donnent à ces bijoux tout le soin qu'ils méritent.

Même si la mésaventure citée plus haut pourrait indiquer le contraire, vous pouvez y aller les yeux fermés.

17 avril 2009

Les saintes paroles du mois de mai

Ainsi donc, le dernier numéro un peu faiblard de GQ France nous informe que Michel Denisot porte "des Weston. Toujours des Weston", dans le portrait qui lui est consacré.

A supposer que cela soit vrai, j'espère pour lui qu'il ne s'agit que des Weston dessinées par Michel Perry.

"Quand je ne connais pas quelqu'un, je regarde d'abord ses chaussures. J'ai souvent des mauvaises surprises..."
Et il n'est pas le seul...


Mais la vraie perle du magazine n'est pas un propos de Michel Denisot ; elle est au crédit du chef Jean-François Piège :
"Je ne suis pas propriétaire, je n'ai pas un train de vie luxueux. Je préfère mettre de l'argent dans ce qui me rapporte. Et les beaux vêtements rapportent, en image, en confort, en bien-être."
Je n'ai pas le privilège de connaître personnellement Jean-François Piège, mais c'est forcément quelqu'un de bien.

29 mars 2009

Labro dominical

Deux fois d'affilée que je vois Philippe Labro en tant qu'invité dans une émission de télévision (dominicale), une cravate dénouée fichue négligemment autour du cou.

Philippe Labro a cette chance de bénéficier d'une distinction naturelle qui lui permet de n'apparaître que comme le sémillant et admirable septuagénaire qu'il est, alors que bien d'autres, à sa place, ne ressembleraient qu'à de vieux beaux pathétiques.
Cette classe innée ne l'empêche pas néanmoins de tomber dans le mauvais goût en faisant ce genre de sorties.

Le nœud papillon dénoué à la Arthur un soir de Saint-Sylvestre sur TF1, et ce dès 21h, c'est déjà pas terrible, mais la même originalité avec une cravate (même le dimanche après-midi), c'est d'un goût très douteux.

14 mars 2009

Royal Forties

Via le forum de Pied en Cap, un cliché paru sur le Daily Mail online :


Pour ceux qui n'ont pas le temps de cliquer sur la photographie, il s'agit d'un gros plan des pieds du Prince Charles, saisi il y a quelques jours.

Souliers mesure à bout affreusement rond ravagés par un glaçage intégral, et semelles bien fatiguées.

Tout ça est assez symbolique de la famille royale britannique, finalement.

1 février 2009

Patines

Les patines, qui étaient jusqu'à il y a peu l'apanage des belles italiennes et des anglaises de 20 ans d'âge sont de plus en plus en vogue.

L'un de mes précédents billets en est une illustration, mais l'apparition de patines - d'origine - sur des souliers bas-de-gamme (à moins de 130 €, soit juste au-dessus des immondices que chaussent 90% des hommes) en est une autre encore plus significative.


En termes de patine, comme souvent il y a deux écoles.

La première est celle de la patine nécessairement naturelle, fruit de décennie(s) de port et de bichonnages au coin du feu. Mais ça, c'est la patine qui est par la force des choses interdite aux moins de 25-30 ans.

Ceux qui ne veulent pas attendre d'être à la retraite pour porter des chaussures ayant du cachet, ou ceux qui recherchent quelque chose de plus exubérant que le patinage naturel du cuir, préfèrent la patine artificielle réalisée en usine (le plus souvent chez les chausseurs italiens) ou après l'achat (par le commerçant - ou son sous-traitant -, ou par un tiers spécialiste).

Ce type de patine n'est pas foncièrement vulgaire, contrairement à ce que racontent certains.
Il est simplement moins noble.


Concernant la présence de plus en plus importante de souliers à moins de 150 € patinés en usine, il faut dire clairement que ces patines ne valent pas celles dont bénéficient des modèles plus chers. Le travail est sans finesse, voire carrément dégueulasse, et mal pensé. L'expression "patinage artificiel" prend ici tout son sens.

La crainte, c'est que l'élargissement à la gamme de chaussures à moins de 130 € soit le signe avant-coureur d'une déferlante de pseudo-patines sur le prêt-à-porter de masse (semelle en plastique soudée à une tige en "cuir" de 5ème choix) qui vienne ruiner le brin de distinction qu'offrent de belles chaussures patinées par le temps ou par des artisans doués.

Qui vivra verra.

25 janvier 2009

Ugly derby

(Photo : Steve Granitz / © WireImage.com)

Ci-dessus, l'acteur américain Simon Baker sur le tapis rouge des 66èmes Golden Globe Awards le 11 janvier dernier.

Simon Baker qui avait manifestement décidé de montrer aux photographes combien il est facile de ruiner une silhouette simplement en chaussant des bouses.

Dans le style bête de foire/romanichel/Paul Smith/reine du carnaval, voire aussi Mickey Rourke (âmes sensibles, s'abstenir).

Vendeurs bonimenteurs

Dans un monde parfait, les magasins de vêtements seraient épurés de tout vendeur.

J'ai cru bon, hier après-midi, d'acheter une nouvelle ceinture dans l'une de ces boutiques que j'ai pour habitude de fuir.

60 euros pour une ceinture de belle qualité, me semble-t-il.

Le vendeur : "Ah oui oui, c'est allemand. Cette ceinture-là, vous la trouvez au moins à 80/90 Euros partout ailleurs."

Mais oui mon brave.

Cette ceinture est certainement vendue 20 euros de plus partout ailleurs que dans une petite boutique du XVIème arrondissement, à Paris. On y croit tous.

Plus ça va, plus ça m'insupporte.

12 janvier 2009

Berluoding by Paulus Bolten

www.glacagechaussures.com, ou le lien que j'avais dans mes favoris depuis des lustres et sur lequel je n'avais plus cliqué depuis tout aussi longtemps.

J'ai été très agréablement surpris en découvrant hier après-midi l'une des pages les plus récentes consacrée au travail de patine du tenancier (Paulus Bolten) sur des paires de Loding. Vraiment impressionnant.

Beaucoup de modèles modifiés (de Loding, donc, à StefanoBi en passant par Caulaincourt) figurent sur le site. Un régal.

Cela méritait largement d'être porté à la connaissance des lecteurs du présent blog.

11 janvier 2009

Nikos a la classe (bis)

J'ai déjà eu l'occasion de saluer les efforts vestimentaires (suivi d'effets) de Nikos Aliagas, qui est indéniablement plusieurs crans au-dessus de tous ses homologues et plusieurs étages au-dessus du pékin de base.

Il en faut du courage, sur une chaîne privée, pour oser autant contraster avec 99% de ses téléspectateurs.

Je ne partage pas tous ses choix, mais ses apparitions sont la plupart du temps un véritable enchantement pour les yeux.

La seule chose que je me demande, c'est si le côté ultra étudié et soigné est du premier ou du second degré de sa part. Mais au fond, la réponse importe peu.

4 janvier 2009

Floc floc

Parce que tout le monde ne lit pas GQ :

"Frédéric Beigbeder/GQ : Vous n'avez jamais dit, par exemple, que "se faire traiter de plouc, c'est un compliment" ?

Xavier Bertrand : Si, j'ai dit ça.

GQ : Vous trouvez que vous êtes plouc ? Moi je vous trouve bien habillé.

XB : J'ai fait un effort, là. J'ai enlevé mon survêtement !

GQ : C'est quoi la veste ?

XB : La veste, c'est un petit gars qui est rue de Vaugirard. Pas du sur-mesure, mails il y a des retouches quand même. Parce que je n'ai pas le bras long.

GQ : Ok. Et la montre, est-ce qu'elle est bling-bling ? Carrera. Ca va, ce n'est pas une Rolex. Et les pompes ? Parce qu'il paraît que vous avies des semelles crêpe au début. Bon, je suis désolé, mais GQ est aussi un journal de mode. Non, ça c'est plutôt un genre de Church's.

XB : Non, je trouve ça un peu gros et lourd les Church's. Vous voulez que je vous dise un truc ? un des conseils que je donne à ceux avec qui je fais de la politique, c'est de toujours s'habiller en fonction de ce que l'ont fait dans la journée. Si vous avez des commémorations quand il fait très froid au mois de novembre, je conseille de renforcer la chaussette.

GQ : Un petit Damart sous la chemise.

XB : Et prendre une semelle gomme parce que ça isole bien, d'où les Bowen. Non, mais parce qu'on a raconté que je portais des Méphisto, c'est ça ?

GQ : Oui, c'est écrit dans le livre(*). Des collègues vous avaient surnommé "floc floc" parce que vos chaussures faisaient un drôle de bruit.

XB : Je n'ai jamais acheté de Méphisto de ma vie. Mais je vous fait une confidence, il viennent de changer un peu de look. Enfin bon, ils viennent de loin."

Monsieur le Ministre, vous me faites rêver.


*Le Chouchou, le fabuleux destin de Xavier Bertrand, M. Pleynet et Ch. Jakubyszyn (Ed. Anne Carrière)

3 décembre 2008

Bobos online

Arnys a sa boutique en ligne.

Magnifique.

Vous pouvez désormais acquérir de chez vous une ceinture en box à 654 euros (boucle en plaqué, s'il vous plaît), une paire de chaussettes à 54 euros "aux couleurs Arnys" (sic) ou encore des chemises en soie à 484 euros dans des tons brique/cognac/vert du plus bel effet (fameuses couleurs Arnys si raffinées, aussi appelées couleurs Chasseur français).

Ça manquait à la mode masculine. Vraiment.

24 novembre 2008

Comme un gant (I)

Par les temps qui courent, le port de gants s'impose. Et quand je parles de gants, je parle évidemment de vrais gants. Pas de gants en laine tricotés par mamie, pas des gants de sport Lafuma, mais des gants en cuir, des gants d'homme.

Ces gants doivent être fins. Nul besoin d'expliquer pourquoi. La finesse suppose une doublure en soie, mais pas seulement. Parce que des gants peuvent être fins de par leur conception, mais celui qui les choisit trop grands donnera quand même l'impression de porter des gants de ski. D'où le problème de la taille.

Plusieurs éléments sont à retenir sur ce point. Tout d'abord, des gants s'essayent. Comme avec les chaussures, ce n'est pas le genre de chose que l'on achète sur l'internet.
Autre point commun avec les souliers : on ne doit surtout pas être à l'aise dans des gants neufs. En principe, il faut même avoir la main légèrement comprimée. Le cuir utilisé pour les gants, le plus souvent de l'agneau, a en effet la fâcheuse tendance à se détendre. Choisir une paire dans laquelle on se sent bien dans l'immédiat, c'est donc avoir l'assurance d'acheter des gants qui seront trop grands à court ou moyen terme. Ils deviendront moches, mais surtout importables. A 60, 90 ou 130 euros la paire, c'est plutôt dommage...


La suite au prochain épisode.

2 novembre 2008

Final fantasy

Lorsque je vois aujourd'hui que les fabricants et les distributeurs les plus bas de gamme se sont tous convertis massivement à la chemise fantaisie ; lorsque je vois que désormais les plus gros beaufs de l'humanité rivalisent d'ingéniosité pour porter ce type de chemise de la façon la plus grotesque et la plus vulgaire qui soit ; lorsque je constate que dorénavant, même les hommes habituellement les moins audacieux et les plus effacés en portent comme s'il s'agissait d'une évidence ; lorsque je vois, enfin, dans quels recoins insoupçonnés du mauvais goût l'originalité a été poussée par les créateurs, je me dis que l'on vit indéniablement un nouvel exemple de la Loi de Poiret*.

J'aurais dû en parler avant, je ne le fais que maintenant, mais peu importe : il est clairement temps de s'en tenir aux fondamentaux.
En plus, ça colle parfaitement à l'air du temps.

A bon entendeur.

*Tout excès en matière de mode est signe de fin.

28 octobre 2008

As mal chaussé

J'ai eu l'occasion ce soir de me retrouver devant un jeune officier de l'Armée de l'air en uniforme dans le métro.
Malgré une veste croisée huit boutons à la coupe grossière et au style résolument ringard, le soldat avait de l'allure, comme c'est souvent le cas.

Une fatalité semble néanmoins peser sur les officiers de l'Armée de l'air : les bouses dont ils sont invariablement chaussés. Complètement déformées, bouts (il fut un temps) rondissimes comme les prisent les grands-pères et peausseries d'un noir mate dégueulasse.

C'est dommage parce qu'il y a du potentiel sous les casquettes.

23 octobre 2008

Look Républicain

Pas moins de 150.000 dollars ont été dépensés par le Parti Républicain pour financer la nouvelle garde-robe de la MILF la plus célèbre du monde. Pour son mari, c'est 5000 dollars.

Si l'information est véridique, j'avoue que je serais vraiment curieux de voir ce qui a pu être fait avec une somme aussi dérisoire (puisque j'imagine qu'il n'est pas question d'une tenue ou deux).

En tout cas, cela en dit long sur ce que Monsieur Palin devait porter avant.

27 septembre 2008

Relooking de la peur

Les goûts et les couleurs, on peut en discuter longtemps. La taille des vêtements, en revanche, c'est un point qui ne se discute pas. C'est à la taille ou ça ne l'est pas. Et c'est le B.A.-BA dans le choix d'une fringue, notamment d'une chemise.

Aussi, quand je vois ce relooking-là, j'ai peur.

Petit rappel juste comme ça, en passant : si la taille des chemises se fonde traditionnellement sur le tour de cou, ce n'est pas à cause d'un hasard de l'histoire.

21 septembre 2008

Down


Si je ne n'avais jamais observé les tenues hideuses de M. Jean-Louis Borloo, je dirais qu'il a fait en sorte de s'adapter à la conjoncture économique actuelle (où tout semble s'effondrer).

Mais non. Il est juste là comme il est d'habitude.

4 septembre 2008

L'Étiquette à la française

Depuis 2006, le basketteur français Tony Parker représente la marque de prêt-à-porter masculin De Fursac (pour certains c'est Versace, pour d'autres De Fursac, que la vie est injuste).
Le bougre accomplit sa mission avec professionnalisme. Et visiblement, son zèle l'amène même à renoncer ponctuellement à toute forme de dignité en apparaissant en public avec l'étiquette de son sponsor sur la manche de sa veste.

Mais je suppose que c'est une fatalité concernant une marque dont la baseline est "la French Etiquette"®.



Merci à Pierre pour la photo.

28 août 2008

FSH dans GQ (ou presque)

Voici le courriel que j'ai reçu il y a trois ou quatre jours de la part d'un lecteur :

"GQ vous offre une nouvelle occasion de parler d'eux et comme d'habitude c'est en mal ; page 128 du n°7 (septembre), dans la rubrique "style academy" :

13 : Peut-on utiliser un sac jetable pour transporter ses affaires ? C'est une mode. De plus en plus de gens, hommes ou femmes, utilisent chaque jour comme sac d'appoint un sac jetable, en carton, estampillé du logo d'un grand créateur. Que veulent nous dire ces malins ? Qu'ils ont eu un jour le courage d'entrer chez Christian Dior et Louis Vuitton, et qu'ils ont même eu les moyens d'y acheter quelque chose ? La belle affaire. Si l'on vous donne un sac lors de votre passage en caisse c'est uniquement pour ramener vos achats chez vous. Pas pour flamber.

Je n'ai pas pris la peine de rechercher l'article de FSH qui concerne cette affaire, pour avoir la certitude d'avoir déjà lu la phrase en rouge, sans équivoque."

Ce lecteur - qui a une sacrée mémoire - fait allusion à ce billet anecdotique publié en janvier.

En réalité, cela m'a fait sourire plus que cela m'a ennuyé, d'autant que le numéro de septembre est particulièrement bon et que les pages consacrées à la mode masculine sont très plaisantes à lire et à parcourir (tout arrive).

18 août 2008

Will On Shirt Pockets

"[...] Shirt pockets appeared on professional men in the early 1960's when Brooks Brothers added a pocket to its oxford cloth shirts, until that day the most famous off-the-rack shirt of them all. That single act was the beginning of the long decline of both the shirt and the institution."
A Suitable Wardrobe, "On Shirt Pockets"


Gimme five.

17 août 2008

Les perles des requêtes (15)

"costume+laisser l'etiquette sur la manche"
C'est excellent, évidemment. (Je note au passage que ce site compte des visiteurs Grolandais.)

"bourgeois 16ème slim"
Moi aussi, j'en ai vu. Ne t'inquiète pas, c'est normal.

"smoking avec gilet ou non ?"
Le gilet, c'est old school. Mais Old school ne veut pas nécessairement dire ringard.

"chaussure jean marc weston en croco"
Eh non l'ami, J. et M. ne sont pas les initiales de Jean-Marc (contrairement aux élucubrations de certains).
Et le croco, chez J. M. Weston comme ailleurs, c'est franchement vulgaire.

"effet du costard sur les femmes"
Celui-ci. Ou pas.

4 août 2008

Col papillon

Pour des raisons déjà évoquées ici, je n'aime pas les cols mous, sans tenue.
Je ne les aime pas pour les moments décontractés, et je les exècre davantage encore dans un cadre plus formel avec une cravate.

Un col chemisier avec une cravate, c'est en effet la garantie d'un résultat absolument grotesque et d'une laideur à toute épreuve.

Je remercie M. Yves Bonnet, ancien directeur de la DST, d'en avoir fait une nouvelle fois la démonstration au cours de l'émission Secrets d'Histoire diffusée hier.
On aurait difficilement pu faire pire.

3 août 2008

Tauromachie en Armani

Après Giorgio Armani, Giorgio Armani Privé, Armani Collezioni, Armani Jeans, Armani Exchange, Armani Junior, Emporio Armani, Armani Casa, Armani Dolci, Armani Fiori, Armani Libri, Armani Hotels (je passe sur les bars et restaurants), après le design de téléphones mobiles, après une multitude de collaborations avec l'industrie cinématographique (1, 2), dont la dernière sera visible en France le 13 août,
"(...) le couturier italien Giorgio Armani a conçu un habit de lumière pour une corrida "goyesca" (livrée en tenues inspirées de Goya) auquel doit participer le torero espagnol Cayetano Rivera Ordoñez à Ronda (sud) le 6 septembre, selon les médias espagnols.

Caetano Rivera est parfois surnommé en Espagne le "torero d'Armani", ayant défilé à plusieurs reprises à Milan pour le couturier italien."

Un habit de lumières signé Giorgio Armani, c'est sans doute la curiosité de l'été.

Pas encore de photos disponibles, mais des dessins consultables sur cette page du blog Men's Vogue Daily.

30 juillet 2008

Lisez l'Uomo Vogue, plantez un arbre

Plantez un arbre, d'une, pour compenser celui qui a été transformé en exemplaire de l'Uomo (10 kilos de papier), de deux, pour célébrer la beauté du n° 392 et de ses deux suppléments, qui transpirent la classe, la flamboyance italienne et l'amour des vêtements.

Disponible dans certains kiosques parisiens (dont celui situé à l'angle de la rue des Francs-Bourgeois et de la rue de Turenne). Aucune idée pour la province.